1000 jours et ça continue

Cher client,
Les marchés ont terminé en hausse cette semaine alors que l’inflation canadienne a légèrement augmenté en octobre pour atteindre 2 % (contre 1,6 % en septembre), ce qui complique les attentes concernant la prochaine décision de la Banque du Canada en matière de taux d’intérêt. Les investisseurs ont réduit la probabilité d’une nouvelle baisse des taux de 50 points de base en décembre, l’estimant désormais à une chance sur trois. Alors que certains analystes plaident en faveur d’une réduction progressive des taux, invoquant la persistance de pressions inflationnistes, d’autres estiment qu’une croissance économique et des données sur l’emploi plus solides pourraient justifier une approche moins agressive. Les coûts du logement ont légèrement diminué, mais l’inflation a augmenté dans toutes les provinces, reflétant des pressions généralisées. La décision finale de la banque centrale, influencée par les données à venir sur le PIB et l’emploi, est attendue le 11 décembre.

Postes Canada fait face à une crise financière et opérationnelle alors que ses employés, représentés par le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP), entament le septième jour d’une grève nationale portant sur les salaires et les conditions de travail. Parmi les principaux problèmes, le STTP réclame une augmentation de salaire de 24 % sur quatre ans, contre 11,5 % pour Postes Canada, et des désaccords sur la livraison de colis le week-end, le syndicat s’opposant à l’utilisation de travailleurs contractuels moins coûteux.La grève a interrompu la plupart des livraisons de courrier et de colis, à l’exception des chèques gouvernementaux essentiels, faisant écho au conflit de 2018 qui avait coûté 135 millions de dollars à la société.Pendant ce temps, Postes Canada lutte contre la baisse de ses revenus, perdant 3 milliards de dollars depuis 2016 en raison de la chute des volumes de lettres et de la concurrence croissante de services de livraison de colis plus rapides et moins chers tels qu’Amazon et FedEx.
Nvidia continue de faire preuve d’une croissance remarquable, déclarant un chiffre d’affaires de 35,08 milliards de dollars au troisième trimestre, en hausse de 94 % en glissement annuel, et dépassant les attentes de Wall Street qui tablaient sur 33,16 milliards de dollars. L’entreprise a fourni des prévisions solides pour le quatrième trimestre, avec un chiffre d’affaires de 37,5 milliards de dollars, signalant une demande continue pour ses GPU Blackwell avancés, conçus pour les applications d’IA à grande échelle. Cependant, Nvidia a averti que les coûts de production et d’ingénierie plus élevés pour les nouvelles puces pourraient peser sur les marges bénéficiaires, ce qui a entraîné une baisse de 2 % dans les échanges après les heures de bourse. Malgré ces inquiétudes, les dirigeants de Nvidia ont assuré les investisseurs d’une croissance soutenue, alimentée par sa gamme de produits innovants en matière d’intelligence artificielle.
Le conflit entre la Russie et l’Ukraine a connu une forte escalade, marquée par de nouveaux déploiements d’armes et des tensions accrues. Pour la première fois, les États-Unis ont autorisé l’Ukraine à utiliser des missiles à longue portée, un changement de politique significatif du président Joe Biden. L’Ukraine a réagi en utilisant des missiles ATACMS fabriqués aux États-Unis pour frapper des cibles militaires russes, notamment des dépôts de munitions et des installations navales, à la suite d’une attaque russe dévastatrice contre le réseau électrique ukrainien. Cette attaque, qui a tué au moins sept personnes, fait peser de graves risques sur l’infrastructure énergétique de l’Ukraine à l’approche de l’hiver. La Russie a ensuite lancé un missile expérimental, accusé par Kiev d’être un missile balistique intercontinental, bien que les autorités américaines l’aient identifié comme étant de moyenne portée. Le président Vladimir Poutine a justifié la frappe comme une riposte à l’utilisation d’armes occidentales de longue portée et a encore accru les tensions en abaissant le seuil de réponse nucléaire de la Russie.
Alors que le conflit dure depuis plus de 1 000 jours, le front aérien est devenu un champ de bataille décisif, la guerre des missiles et des drones ayant redéfini la dynamique de cette guerre de longue haleine.

Passez un excellent week-end,

PW

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